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La distillerie Bowmore à Islay — Crédit : Andrew Abbott / Wikimedia Commons
L’ESSENTIEL
La distillerie en une minute
Bowmore conserve une malterie au sol et les No. 1 Vaults sur le Loch Indaal. L’équilibre entre fumée, fruit et fût constitue une lecture plus utile qu’un classement automatique par PPM. La date de 1779 appartient au récit officiel de la maison ; les traces historiques et les superlatifs d’ancienneté demandent toujours de la précision.
Explorer le dossier détaillé ↓DU CATALOGUE AU VERRE
Les bouteilles et les gammes
Le producteur définit explicitement cinq expressions dans Permanent Collection :9, 12, 15, 18, 25 ans. Sherry Oak est une collection distincte ; éditions annuelles 30 ans, Legacy et The Vaults ne sont pas fusionnées au cœur de gamme.
Ouvrez une bouteille pour découvrir ses caractéristiques et les profils disponibles.
La gamme régulière 5
Bowmore 9 ans40 % vol.
- Catégorie
- Single malt
Le profil nez–bouche–finale n’est pas encore documenté ici pour cette référence précise.
Sources de la référence : Fiche officielle ↗
Bowmore 12 ans40 % vol.
- Catégorie
- Single malt
Le profil nez–bouche–finale n’est pas encore documenté ici pour cette référence précise.
Sources de la référence : Fiche officielle ↗
Bowmore 15 ans43 % vol.
- Catégorie
- Single malt
Le profil nez–bouche–finale n’est pas encore documenté ici pour cette référence précise.
Sources de la référence : Fiche officielle ↗
Bowmore 18 ans43 % vol.
- Catégorie
- Single malt
Le profil nez–bouche–finale n’est pas encore documenté ici pour cette référence précise.
Sources de la référence : Fiche officielle ↗
Bowmore 25 ansSingle malt
- Catégorie
- Single malt
- Élevage
- Oloroso ; degré non confirmé dans le texte officiel extrait
Degré non confirmé dans les sources consultées pour cette version.
Le profil nez–bouche–finale n’est pas encore documenté ici pour cette référence précise.
Sources de la référence : Fiche officielle ↗
Repères vérifiés le 31/10/2026. Les références régulières peuvent changer de lot, de degré ou de recette. Les profils du producteur sont identifiés comme tels ; les dégustations du Clan disposent de leur propre fiche. Consulter le catalogue source ↗
POUR ALLER PLUS LOIN
Du grain au whisky, étape par étape
Ouvrez les étapes qui vous intéressent pour consulter les procédés, les chiffres et leurs sources.
01Comment lire les paramètres techniques
Les dimensions et réglages de ce relevé documentent une configuration historique ; ils ne sont pas présentés comme un relevé des installations en 2026.
Les faits marqués comme historiques conservent leur période de référence. Les données officielles plus récentes sont indiquées séparément. Une capacité théorique n’est pas une production annuelle effectivement réalisée.
Références de cette étape : [1]
02Céréales, maltage et fumage
Une partie du malt est préparée au sol et retournée à la main. Le séchage en kiln apporte la fumée de tourbe avant le passage au moulin Porteus puis au brassage. Le maintien de ce métier n’autorise pas à affirmer que la totalité du malt annuel provient de cette malterie.
Le maltage prépare les enzymes du grain. Un chiffre de phénols donné ici décrit le malt après séchage, pas la concentration du whisky après distillation et vieillissement.
- Spécification du malt
- 25-30 ppm [1]Relevé technique historique, date non précisée
- Fournisseurs du malt
- Simpson's in Berwick-upon-Tweed [1]Relevé technique historique, date non précisée
- Maltage
- Malterie au sol conservée [2]pratique publiée
03Broyage, eau et brassage
Le broyage fournit le grist. Le brassage met ses enzymes au travail avec l’eau chaude et recueille un moût sucré. La charge de grain, le type de cuve et la clarté obtenue renseignent des choix différents.
Période des paramètres ci-dessous : Relevé technique historique, date non précisée
- Charge de céréales broyées
- 8 tonnes par brassin [1]
- Cuve de brassage
- Semi-filtrante (semi-lauter) [1]
- Eau mentionnée dans le relevé
- River Laggan [1]
- Clarté du moût
- Moût trouble [1]
04Levures et fermentation
La levure transforme les sucres du moût en alcool et crée des composés aromatiques. Le matériau des cuves, leur capacité, leur charge réelle et la durée sont des paramètres distincts : une cuve de 30 000 litres n’est pas nécessairement remplie à ce volume.
- Matière des cuves
- Pin d’Oregon [2]Description officielle consultée en octobre 2026
- Nombre de cuves
- 6 [2]Description officielle consultée en octobre 2026
- Temps de fermentation
- Minimum 48 h [1]Relevé technique historique, date non précisée
- Capacité d’une cuve
- 40 000 L [1]Relevé technique historique, date non précisée
- Levure
- 25kg Kerry, 75kg Mauri [1]Relevé technique historique, date non précisée
- Cuves
- 6, en pin d’Oregon [2]configuration publiée
05Alambics, chauffe et distillation
La page officielle décrit six cuves de fermentation en pin d’Oregon et quatre alambics. Seul le cœur de la distillation est destiné aux fûts. Les anciens tableaux donnant une autre matière, un nombre différent ou une durée fixe sans source doivent céder la place à cette description.
La capacité d’un alambic correspond à sa taille ; sa charge est le volume effectivement introduit pour un cycle. Le spiritueux neuf, ou new make, est recueilli avant réduction et vieillissement. Son titre ne doit pas être confondu avec celui d’enfûtage ou de la bouteille.
- Capacité théorique du relevé
- 2 millions de litres d’alcool pur par an (théorique) [1]Relevé technique historique, date non précisée
- Système de chauffe
- Vapeur provenant d’une chaudière au fioul [1]Relevé technique historique, date non précisée
- Phénols du spiritueux frais
- 8-10 ppm [1]Relevé technique historique, date non précisée
- Titre du spiritueux à la sortie
- 69,2% [1]Relevé technique historique, date non précisée
- Charge du spirit still
- 12 000 L [1]Relevé technique historique, date non précisée
- Nombre et répartition des alambics
- 4 (2 première distillation, 2 seconde distillation) [1]Relevé technique historique, date non précisée
- Charge du wash still
- 20 000 L [1]Relevé technique historique, date non précisée
- Alambics
- 4 [2]configuration publiée
06Condensation et retour au liquide
Après l’alambic, la vapeur est refroidie pour redevenir liquide. Un worm tub fait circuler cette vapeur dans un long serpentin ; un appareil à calandre et tubes utilise de nombreux petits tubes. Leur fonctionnement et leur contact au cuivre participent au caractère du distillat.
Période des paramètres ci-dessous : Relevé technique historique, date non précisée
- Condensation
- Calandre et tubes [1]
07Enfûtage, chais et maturation
Le stockage dans les No. 1 Vaults fait partie de l’identité du lieu. L’humidité, la température, le type de fût et la durée interagissent ; l’existence de chais en bord de mer ne prouve pas un transfert automatique de sel dans chaque whisky. Les nouvelles gammes détaillent des fûts de xérès et différentes finitions.
La réduction avant enfûtage prépare le spiritueux à son séjour dans le chêne. Dunnage, rayonnages et palettes décrivent des organisations de stockage ; le fût, son ancien contenu et sa durée d’usage restent des informations complémentaires.
Période des paramètres ci-dessous : Relevé technique historique, date non précisée
08Assemblage et mise en bouteille
L’assemblage de fûts construit une référence cohérente ou une édition limitée. Le degré final, l’âge, une éventuelle filtration à froid et la couleur doivent être lus sur cette référence ; ils ne se déduisent pas du titre du new make ni de la capacité de la distillerie.
09Le regard du Clan sur les arômes
Tourbé et fruité avec une élégance maritime distincte : fumée douce, agrumes, fruits tropicaux, vanille, fleurs, légère iode. L'un des whiskies d'Islay les plus équilibrés et accessibles.
Références de cette étape : [4]
Appréciation aromatique de la fiche originale, distincte des faits de fabrication vérifiés.
Comment lire les données
Les volumes indiqués peuvent décrire une configuration ancienne. La capacité nominale, la capacité d’un appareil et sa charge de travail sont des mesures différentes. Les recettes et les pratiques d’élevage peuvent varier selon les éditions.
Un profil aromatique reste un repère de dégustation : un détail de fabrication ne suffit pas, à lui seul, à expliquer un arôme.
Sources et vérification
Dossier révisé le 30 octobre 2026. Les indications de période accompagnent les paramètres historiques ou les relevés dont la date n’est pas précisée.


