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La distillerie The Balvenie à Dufftown — Crédit : John Lucas / Wikimedia Commons
L’ESSENTIEL
La distillerie en une minute
The Balvenie met en avant cinq savoir-faire : culture d’une partie de l’orge, maltage au sol, travail du cuivre, tonnellerie et assemblage par la Malt Master. Cette articulation donne une identité artisanale à une distillerie appartenant à William Grant & Sons. Elle ne signifie pas que tous les grains soient cultivés ou maltés sur place.
Explorer le dossier détaillé ↓DU CATALOGUE AU VERRE
Les bouteilles et les gammes
Double Wood 12, Caribbean Cask 14 et Port Wood 21 sont attestés au catalogue du propriétaire. Ce tableau nutritionnel ne permet pas de certifier l’exhaustivité de la gamme permanente ; site de marque limité par écran d’âge. American Oak 12 également attesté mais sa classification Stories/permanente n’est pas établie ici. Rare Marriages ne doit pas être assimilée sans réserve au cœur de gamme.
Ouvrez une bouteille pour découvrir ses caractéristiques et les profils disponibles.
La gamme régulière 4
The Balvenie 12 ans DoubleWood40 % vol.
- Catégorie
- Single malt
Le profil nez–bouche–finale n’est pas encore documenté ici pour cette référence précise.
Sources de la référence : Fiche officielle ↗
The Balvenie 14 ans Caribbean Cask43 % vol.
- Catégorie
- Single malt
Le profil nez–bouche–finale n’est pas encore documenté ici pour cette référence précise.
Sources de la référence : Fiche officielle ↗
The Balvenie 21 ans PortWood40 % vol.
- Catégorie
- Single malt
Le profil nez–bouche–finale n’est pas encore documenté ici pour cette référence précise.
Sources de la référence : Fiche officielle ↗
The Balvenie 12 ans American Oak43 % vol.
- Catégorie
- Single malt
- Édition / disponibilité
- Présence catalogue confirmée ; classement permanent non confirmé.
Le profil nez–bouche–finale n’est pas encore documenté ici pour cette référence précise.
Sources de la référence : Fiche officielle ↗
Repères vérifiés le 31/10/2026. Les références régulières peuvent changer de lot, de degré ou de recette. Les profils du producteur sont identifiés comme tels ; les dégustations du Clan disposent de leur propre fiche. Consulter le catalogue source ↗
POUR ALLER PLUS LOIN
Du grain au whisky, étape par étape
Ouvrez les étapes qui vous intéressent pour consulter les procédés, les chiffres et leurs sources.
01Comment lire les paramètres techniques
Les dimensions et réglages de ce relevé documentent une configuration historique ; ils ne sont pas présentés comme un relevé des installations en 2026.
Les faits marqués comme historiques conservent leur période de référence. Les données officielles plus récentes sont indiquées séparément. Une capacité théorique n’est pas une production annuelle effectivement réalisée.
Références de cette étape : [1]
02Céréales, maltage et fumage
Le maltage traditionnel au sol demeure en fonctionnement. La maison cultive et malte une proportion de son orge : la proportion n’est pas ici convertie en un chiffre annuel universel. Le séchage et le traitement du malt précèdent le brassage et contribuent au socle du spiritueux.
Le maltage prépare les enzymes du grain. Un chiffre de phénols donné ici décrit le malt après séchage, pas la concentration du whisky après distillation et vieillissement.
- Spécification du malt
- 5 ppm [1]Relevé technique historique, date non précisée
- Fournisseurs du malt
- Divers [1]Relevé technique historique, date non précisée
- Maltage
- Au sol, pour une partie de l’orge [2]pratique publiée
03Broyage, eau et brassage
Le broyage fournit le grist. Le brassage met ses enzymes au travail avec l’eau chaude et recueille un moût sucré. La charge de grain, le type de cuve et la clarté obtenue renseignent des choix différents.
Période des paramètres ci-dessous : Relevé technique historique, date non précisée
- Charge de céréales broyées
- 11 tonnes par brassin [1]
- Cuve de brassage
- Semi-filtrante (semi-lauter) [1]
- Eau mentionnée dans le relevé
- Sources des collines Conval [1]
04Levures et fermentation
La levure transforme les sucres du moût en alcool et crée des composés aromatiques. Le matériau des cuves, leur capacité, leur charge réelle et la durée sont des paramètres distincts : une cuve de 30 000 litres n’est pas nécessairement remplie à ce volume.
Période des paramètres ci-dessous : Relevé technique historique, date non précisée
- Temps de fermentation
- 65 h [1]
- Capacité d’une cuve
- 55 000 L [1]
- Matière des cuves
- Divers [1]
- Nombre de cuves
- 12 [1]
- Levure
- Levure liquide [1]
05Alambics, chauffe et distillation
La forme des alambics et leur entretien par les chaudronniers font partie des cinq métiers revendiqués. Un métier conservé n’exclut pas des renouvellements d’appareils : la continuité du dessin et du savoir-faire est plus précise que l’idée d’un matériel jamais remplacé.
La capacité d’un alambic correspond à sa taille ; sa charge est le volume effectivement introduit pour un cycle. Le spiritueux neuf, ou new make, est recueilli avant réduction et vieillissement. Son titre ne doit pas être confondu avec celui d’enfûtage ou de la bouteille.
Période des paramètres ci-dessous : Relevé technique historique, date non précisée
- Capacité théorique du relevé
- 7 millions de litres d’alcool pur par an (théorique) [1]
- Système de chauffe
- Vapeur [1]
- Titre du spiritueux à la sortie
- 70,5% [1]
- Forme du spirit still
- Renflement sphérique (boil ball) [1]
- Capacité du spirit still
- 12 000 L [1]
- Nombre et répartition des alambics
- 11 [1]
- Forme du wash still
- Renflement sphérique (boil ball) [1]
- Capacité du wash still
- 12 000 L [1]
06Condensation et retour au liquide
Après l’alambic, la vapeur est refroidie pour redevenir liquide. Un worm tub fait circuler cette vapeur dans un long serpentin ; un appareil à calandre et tubes utilise de nombreux petits tubes. Leur fonctionnement et leur contact au cuivre participent au caractère du distillat.
Période des paramètres ci-dessous : Relevé technique historique, date non précisée
- Condensation
- Calandre et tubes [1]
07Enfûtage, chais et maturation
La tonnellerie prépare et entretient les fûts, puis leur sélection et leur mariage construisent les expressions. Kelsey McKechnie est présentée dans la documentation récente comme Malt Master ; ce rôle de création et d’assemblage ne se confond pas avec celui de responsable de toute la distillation. Les anciennes pages la décrivant comme apprentie doivent être datées.
La réduction avant enfûtage prépare le spiritueux à son séjour dans le chêne. Dunnage, rayonnages et palettes décrivent des organisations de stockage ; le fût, son ancien contenu et sa durée d’usage restent des informations complémentaires.
Période des paramètres ci-dessous : Relevé technique historique, date non précisée
- Stockage décrit
- Rayonnages, dunnage et palettes [1]
08Assemblage et mise en bouteille
L’assemblage de fûts construit une référence cohérente ou une édition limitée. Le degré final, l’âge, une éventuelle filtration à froid et la couleur doivent être lus sur cette référence ; ils ne se déduisent pas du titre du new make ni de la capacité de la distillerie.
09Le regard du Clan sur les arômes
Doux, fruité et mielé : miel de bruyère, poire, orange confite, vanille, notes de chêne, épices douces. La Balvenie est le Speyside artisanal par excellence — complexe sans ostentation, élégant sans légèreté. Les expressions finies apportent des couches supplémentaires selon le type de fût.
Références de cette étape : [4]
Appréciation aromatique de la fiche originale, distincte des faits de fabrication vérifiés.
Comment lire les données
Les volumes indiqués peuvent décrire une configuration ancienne. La capacité nominale, la capacité d’un appareil et sa charge de travail sont des mesures différentes. Les recettes et les pratiques d’élevage peuvent varier selon les éditions.
Un profil aromatique reste un repère de dégustation : un détail de fabrication ne suffit pas, à lui seul, à expliquer un arôme.
Sources et vérification
Dossier révisé le 30 octobre 2026. Les indications de période accompagnent les paramètres historiques ou les relevés dont la date n’est pas précisée.
